Publication sur les jardins thérapeutiques enrichis

l'enrichissement du jardin
O Ubi Campi

Un article publié dans la lettre n° 132 de l’Union Nationale des Instances de coordinations, Offices de Retraités et de Personnes âgées (UNIORPA)

Cet article publié dans la lettre n° 132 de l’UNIORPA est une réalisation de l’OAREIL (Office Aquitaine de Recherches, d’Etudes, d’Information et de Liaison sur les problèmes des personnes âgées  : https://www.oareil.org/

Introduction aux travaux de recherches menés conjointement avec le pôle gériatrique de l’Hôpital Charles Foix (APHP) et le Laboratoire d’Education et pratiques en Santé (LEPS – Université Sorbonne Paris Nord)

Lettrés dans la Chine du XIème siècle, des Moines sur l’Ile de Kyushu au XVIIème siècle, des Lords anglais dans le comté du Kent au XVIIIème siècle: ils ont chacun dans leur culture et leur civilisation, assouvi à travers le jardin une quête et une stimulation des frontières de leur imaginaire.

Un peu d’histoire :

Les jardins de Babylone

Leurs ruines ne furent jamais retrouvées et pourtant il suffit de les évoquer pour faire surgir une fresque mythique. Cette fresque chevauche sur des jardins extraordinaires suspendus composés de vergers et de potagers irrigués par des vis sans fin puisant les eaux de l’Euphrate. La dimension imaginaire associée aux jardins de Babylone a renforcé son caractère mythique.

Les jardins persans

L’image de ces jardins qui a traversé l’histoire est celle de la précision et de la symétrie des alignements, mais aussi le faste de la végétation, l’abondance des fruits et la richesse des ornements paysagers. Le mot persan désignant un espace clos, en l’occurrence un jardin, était « pairi-daeza » – terminologie qui s’est transmise sous le nom de paradis.

Les jardins des Lettrés chinois au XIème siècle

Les jardins de Lettrés chinois ne jouent pas avec l’imaginaire, ils sont l’imaginaire. Ils ne se lisent et ne se comprennent qu’à travers les rêves, l’imagination ou les récits des voyageurs qui parlent de paysages rencontrés.  Ces jardins rassemblent le monde et le représentent ; ils sont le centre de gravité de l’imaginaire, la projection d’une vision du monde dans un monde plus petit.

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