addictoEtudes exploratoires en addictologie

Les premières expériences fondées sur cette démarche, où l’on ne confie pas à un jardin sur le seul critère qu’il serait beau ou agréable, la mission d’améliorer le processus de sevrage, ont été conduites dans le Nord de la France en 2010 et 2011. Elles visaient une population prise en charge soit en hôpital de charge, soit hospitalisée dans le cadre d’une cure de sevrage d’un un problème addictif lié à l’alcool, associé ou pas à d’autres conduites de consommation de psychotrope. La conception et la fréquentation d’un jardin spécialisé en addictologie y a été envisagé non seulement comme un espace de liberté et de détente, mais aussi comme un véritable outil de traitement. La performance de cet outil a été évaluée en mesurant l’évolution des signes physiques et psychiques de dépendance à la suite d’une fréquentation régulière pendant une période de 2 mois. 

L’étude ayant été conduite à titre exploratoire, la taille de la population recrutée dans le cadre de cette expérience ne permet pas de produire des données statistiques robustes, mais elle donne d’ores et déjà des indications encourageantes quant au potentiel d’un jardin spécialisé en addictologie.

jardin addictologieC’est ainsi qu’il a été noté une réduction de la durée de la cure de sevrage suivie par les addictologues en milieu hospitalier ainsi qu’une baisse du taux de rechute des patients en post-sevrage.  

O Ubi Campi développe en addictologie des collaborations en Recherche avec le Service Addictologie de l'Hôpital Paul Guiraud et le Laboratoire de Recherche en Psychopathologie de l'Université de Louvain.