jardin bienveillantLa vie en institution médicalisée suggère un tel niveau de contraintes nouvelles pour les patients que la perspective d’y disposer d’un jardin est accueillie généralement avec enthousiasme et bienveillance. Celui-ci avant même d’exister est paré de toutes les vertus.

Plus les personnes aiment le jardin, plus elles sont prêtes à en imaginer des bénéfices pour la santé.

Valoriser les vertus naturelles du jardin

Depuis les travaux de Roger Ulrich en 1984, on a confirmé ce que les civilisations antiques (de Perse, Chine ou Grèce) convenaient intuitivement quant aux capacités de ressourcement et d’épanouissement du jardin sur les troubles du comportement. La proximité du végétal, d'un paysage naturel procure une source d'apaisement d'autant plus grande que son cadre est maîtrisé par l'homme. Cette perception est valable pour chacun en milieu rural ou urbain, et est amplifiée par les personnes en séjour dans un établissement médico-social.

De nombreuses publications ont souligné cette capacité à apporter à la personne fragilisée par la maladie:

  • une réduction du stress,
  • une diminution de l'anxiété et de l'agressivité,
  • un sentiment de liberté et une estime de soi.

jardin bienveillant stressBien traitance architecturale

De nombreux travaux ont mis en évidence l'épuisement que peut représenter pour l’aidant principal l’accompagnement au quotidien d’un proche atteint de la maladie d’Alzheimer ou de maladies apparentées et son impact sur sa santé, son niveau de stress, d’anxiété et de dépression. 

C'est ainsi qu'O Ubi Campi a développé le concept de jardin bienveillant - son design au-delà de la prise en compte des besoins d'ergonomie et de sécurité - est destiné à optimiser et renforcer son potentiel à agir sur les troubles du comportement. 

Les études d'évaluation qu'O Ubi Campi a conduites sur le Jardin Bienveillant montre combien son potentiel de bien-traitance pour le patient peut être amplifié par rapport à un simple jardin ergonomique et sensoriel. La suggestion faite d'un jardin des 5 sens par l'époque médiévale notamment, a pu être largement dépassé par un ciblage pertinent des troubles éprouvés.

Les + O Ubi Campi :
Former une passerelle entre le monde de la santé et du paysage
Créer de la valeur pour le patient et ceux qui le soignent

C'est ainsi que nous avons pu faire progresser en s'associant avec des équipes de recherche en Neurosciences les connaissances sur la manière de prendre en charge chez la personne désorientée :

  • les troubles du sommeil,
  • les phases d'agressivité ou d'agitation,
  • les déambulations nocturnes,
  • l'anxiété face à l'évolution de la maladie.

Un outil thérapeutique en libre accès

Cet impact bénéfique mesuré sur différentes échelles (notamment NPI), se traduit au quotidien par une meilleure qualité de vie pour les patients, les familles mais aussi pour les soignants. Les phases répétées d'agitation voire d'agressivité de certains résidents en EHPAD sont sources de stress et de pénibilité pour les professionnels. Le jardin bienveillant livrant une invitation permanente à la fréquentation, en libre accès devient un outil efficace qui permet de fédérer les pratiques et participe de l'amélioration de la qualité de vie en institution.